02218nam a22002417a 4500003000800000005001700008006001900025007000300044008004100047040001300088041001300101050002600114100003400140240003400174245009800208260004600306300002400352490003300376500008500409520138300494651005401877830004501931BJBSDDR20260804165904.0a|||||r|||| 00| 0 ta260527s1971 fr |||||r|||| 00| 0 fre d bengcDLC afreheng14a002 E 744bH711g 19711 aHoffmann, Stanley,d1928-201510aGulliver's troubles. lFrench10aGulliver empêtre :bessai sur la politique 'etrangère des Etats Unis /cStanley Hoffmann. aParis, France :bEditions du Seuil,c1971 a634 pages ;b21 cm.1 aEsprit "Frontière ouverte" aTitre original: Gulliver's troubles; or, The setting of American foreign policy. aDans Gulliver empêtré. Essai sur la politique étrangère des États-Unis, Stanley Hoffmann analyse la politique extérieure américaine à l’époque de la guerre froide. À travers la métaphore de Gulliver, il décrit les États-Unis comme une puissance dominante mais « entravée » par de nombreuses contraintes internationales, politiques et stratégiques. L’auteur explique que, malgré leur puissance militaire et économique, les États-Unis ne peuvent pas agir librement sur la scène mondiale. Ils doivent composer avec leurs alliances, notamment en Europe, avec l’équilibre de la guerre froide, et avec les limites imposées par le système international. Hoffmann insiste également sur les contradictions de la politique étrangère américaine : entre idéalisme démocratique et réalisme stratégique, entre volonté d’hégémonie et nécessité de coopération internationale. La guerre du Vietnam illustre, selon lui, les limites de la puissance américaine et les difficultés à imposer un ordre mondial unilatéral. En conclusion, Hoffmann montre que les États-Unis sont une puissance « empêtrée », incapable de contrôler totalement le système international, et que la stabilité mondiale dépend davantage de la coopération entre États que de la domination d’une seule superpuissance. 4aEstados UnidosxRelaciones exterioresy1945-1989. 0aCollections Esprit "Frontière ouverte"